Im free !

A l'écoute : The Rolling Stones - Jumping Jack Flash

The Rolling Stones

…to do what I want any old time

Dossier de licence ? OK
Rapport de stage ? OK
Stage ? Plus qu’une semaine

Et ensuite ?
Bah, c’est écrit dans le titre, non ? Ensuite, Im free, et ça va me faire du bien :)

Bon, et parce qu’écrire un billet inutile, c’est cool, mais ça sert à rien (Sieur Lapalissade, sans vous, je ne serais rien), j’vais en profiter pour dire que les Rolling Stones, ça bute, que Martin Scorcese, ça bute, et qu’un film de Martin Scorcese sur les Rolling Stones, ça sur-bute ! Shine a light est sans aucune hésitation mon film de l’année, je l’ai vu 2 fois au ciné dans la même semaine, j’ai tout simplement l’impression d’avoir assisté à 2 concerts des Stones dans la semaine…
Voici en exclu mondiale le début de la critique que j’avais commencé à rédiger, mais que j’ai pas fini faute de temps :

shine a light

Quiconque a regardé (ou plutôt écouté) attentivement les films de Martin Scorsese a du remarquer que la musique des Stones y revient souvent, comme par exemple dans Mean Streets ou les Affranchis. Simple choix artistique, ou admiration pour le groupe mythique ? L’existence de Shine a light nous prouve que la deuxième option est la bonne.

Des concerts filmés, il en existe des centaines. Des concerts filmés par Martin Scorsese, il en existe moins. En fait, il s’agit du premier film de ce genre que “Marty” réalise. Il a cependant déjà réalisé Du Mali au Mississipi en 2004, et No Direction Home: Bob Dylan en 2005.

Le projet était ambitieux : filmer les Rolling Stones, considérés comme “le meilleur groupe de rock de tous les temps” par beaucoup, c’est prendre le risque de décevoir, et de donner une image de vieux rockers sur le retour qui auraient mieux fait d’arrêter tant qu’il était encore temps…

Et Scorsese fait taire les septiques en filmant un concert énergique, explosif, où le Stones, bien que loin de leurs 20 ans, sont grandioses.

Certes, il n’y a pas d’effets spéciaux de folie ou un hélicoptère sur scène, mais Mylène Farmer ou notre Johnny national occupent déjà ce créneau. Non, Martin Scorsese a tout misé sur la sincérité. La sincérité de sa passion pour les Stones, la sincérité des Stones sur scène aussi.

La caméra de Scorses sublime le groupe avec l’entrée sur scène de Mick Jagger pour Sympathy for the Devil, par exemple, mais ne les épargne pas pour autant, comme en témoigne le visage buriné de “Rocking Ronnie Wood”, filmé en gros plan…

Le concert est savament orchestré entre intimisme pour un As Tear go by magnifique et grand spectacle pour Sympathy for the Devil ou Brown Sugar (les effets de lumière, parfaits). Pas un temps mort, pas une longueur, le montage est exemplaire. Les archives et les coulisses aèrent agréablement le tout, nous permettant de reprendre notre souffle entre deux morceaux.

C’est un vrai bonheur d’entendre Mick Jagger, tout jeune à l’époque, dire qu’il espère continuer l’aventure encore un an… Tout comme c’est un plaisir de voir Buddy Guy, “Buddy Motherfucking Guy”, les rejoindre sur scène pour interpréter Champagne & Reefer de Muddy Water…

Deux autres artistes ont rejoins les Stones sur scène, ce soir là. Tout d’abord Jack White III sur Loving Cup, puis Christine Aguilera est venue titiller Mick Jagger le temps d’un surprenant Live with me.

Voila, j’espère que ça vous aura donné envie de voir Shine a light, ou au moins de (ré)écouter les Stones… C’est du bonheur à l’état pur !

, , , , , , ,

Articles relatifs :

Laisser un commentaire